M. Belmonte, le portrait.

 

En quelques mots….

“J’ai rencontré Michael grâce aux réseaux sociaux. Je suis tombée sur plusieurs de ses clichés en tant que modèle dans un premier temps puis ensuite en tant que photographe.

J’ai vraiment accroché sur cet univers que je trouvais à la fois simple et précis.

J’ai aimé cette approche brute sans chichi qui pour autant était remplie d’une certaine émotion.

Rencontrer le personnage m’a confortée dans l’idée que sa présence au sein de la troupe Sick-He@rt serait un vrai plus pour la team. Je lui ai alors proposé de shooter le making of du clip de Like and Share et je dois dire que le résultat a juste été au-delà de mes attentes. Il a su comprendre ce que je recherchais et pour ne rien gâcher il a vite été accepté au sein du collectif car c’est une personne accessible, sensible et positive. Je suis très fière de le compter au sein de la troupe”.

#RLRSM

Le parcours

Quelques mots sur ton parcours en tant que modèle (les pour, les contres, des anecdotes etc)

 

“Salut, alors pour ma part, j’ai commencé comme modèle photo en 2015, presque par hasard, je connaissais une personne du milieu, une ancienne amie de boulot qui était modèle photo, qui elle même est devenu photographe. Elle était à l’époque à la recherche via Facebook, pour une de ses proches amies, de personnes ayant eu ou luttant encore contre le cancer pour son projet d’étude en photographie. J’ai trouvé l’idée superbe et je me suis donc proposé, je voulais de cette façon tourner la page sur cette partie douloureuse de ma vie. Je lui proposais un shooting lors d’une séance de tatoo, ce dernier en rapport direct avec mon cancer, du moins, ma victoire sur celui-ci. Voici un des clichés:

Le resultat fut au de là de mes pensées, j’avais aimé l’expérience et encouragé par ces deux photographes, qui me trouvaient une ressemblance avec un certain Ragnar de la série Vikings *rire*, me suis lancé. J’ai créé le personnage “Michael Belmonte” sur Facebook en hommage à ma grand mère maternelle.

Très vite mon look de barbu chauve sauvage attira les photographes alternatifs

 

crédit photo: Christophe Castillo

 

 

 

 

 

 

mais j’ai aussi eu droit à des clichés beaucoup plus classes”

Diane Tribon

A quel moment as-tu eu le déclic du photographe?

 

“J’ai fait pas mal de rencontres photo en tant que modèle, mais je commençais à me lasser, je n’arrivais plus à avancer de ce côté de l’appareil photo. Un ami photographe m’a alors prêté son numérique de secours et j’ai alors joué le jeu. Les quelques photos non floues *rire* de ce jour là m’ont conforté dans ce sens. J’ai commencé avec un argentique avec un bon vieux Fujica, puis un Minolta, et finalement je suis passé au numérique lorsque mon épouse m’a offert un Canon 100D, le bébé de la famille Canon, idéal pour apprendre la photographie sans trop se ruiner” 🙂

Aujourd’hui que peux-tu dire/raconter sur ta vie de photographe? (les pour les contre, raconter quelques anecdotes/expériences).

 

“Ca fait un peu plus d’un an maintenant que je me dis plus photographe que modèle, j’ai pas mal de shoots à mon actif et plus le temps passe et plus j’aime ce que je fais. Je privilégie les shoots à thèmes, car je veux que mes photos racontent une histoire, parlent au personnes, voire les aident.

crédit photo: Michael Belmonte

crédit photo: Michael Belmonte

Pour 2018, mon gros projet photo s’appelle [troubles] et approche les troubles que peuvent avoir les gens, ces troubles qui peuvent vous pourrir la vie, que vous cachez. A travers ce projet, les mettre au grand jour pour dire: « vous n’êtes pas seul…”

La vie d’artiste

Qu’est-ce qui te distingue du “non artiste”? Qu’est-ce qui en toi fait que tu aies besoin de prendre ton appareil photo, prendre des clichés et les travailler ensuite?

 

“J’ai toujours aimé l’art, sous toute ses formes, je dessine depuis ma plus tendre enfance, j’écoute énormément de musique, lis beaucoup etc…

Mon approche photographique est donc artistique, je suis très sévère envers moi-même, je sais ce que je veux lorsque je regarde au travers du viseur. Mais très souvent, j’arrive à capter une fraction de temps, à mes yeux parfaite, j’appuie sur le déclencheur et la photo est alors unique, impossible à reproduire, même avec la meilleure volonté du monde *rire*

Mais du coup, je suis trop dur avec les photographes qui font de la simple photo, mon oeil est alors trop critique, n’ayant pas la meme vision qu’eux, je prefère m’en éloigner. D’un autre coté, ce n’est pas plus mal, le milieu de la photographie est assez dur, beaucoup de jalousie, beaucoup trop d’ego, en trainant avec peu de photographes, ca devient nettement plus vivable pour moi *rires*

J’ai sinon une façon assez classique de travailler, je fais mes photos, puis assez rapidement, je les traite, d’abord avec Lightroom puis je donne le ton et l’ambiance final avec Photoshop. En moyenne, je sors 20 photos, rarement plus, car je n’en vois pas l’utilité, difficile à utiliser, partager etc…

Quels sont les messages que tu essayes de faire passer par le biais de la photo?

 

“Pour faire simple je vais citer mon « à propos de M.Belmonte » de ma page Facebook:

La photo pour …

 

se vider la tête

rencontrer du monde

guérir ses blessures

vivre de nouvelles aventures

s’exprimer librement”

Récompenses

Il semblerait que ton travail ait été remarqué par un magazine, peux-tu nous en dire en plus?

Tout commence avec un shoot, il y a un an, je poste cette photo sur ma page, et elle a un bon succès, une modèle et connaissance me conseille de la proposer à la page Dark Beauty Magazine.

J’ai tenté le coup et on a été retenue

La photo a été publiée sur plusieurs réseaux sociaux comme Facebook ou Instagram, sur le site de Dark Beauty, virtuellement et physiquement.

 

Par la suite j’en ai proposé quelques autres, une pour le moment n’a pas été retenue, les autres oui, j’en suis assez fier

 

Ca n’amène pas énormément de clics mais pour l’ego, il y a rien de mieux “rires”

 

 

Et hors objectif, qui est Michael?

Au quotidien, je suis quelqu’un de discret, la plupart du temps, passionné, curieux, j’attache une énorme importance à mes enfants, même si je les vois pas assez, ou des fois trop “rires”

J’adore manger, rire, manger, faire la sieste, lire, manger et ainsi de suite 🙂

 

Retrouvez toute l’actu de Michael sur sa page Facebook:

https://www.facebook.com/mbelmontephotography/

 

ou encore sur site internet:

http://hemmesse.wixsite.com/mbelmontephotography

Au fil des caprices, les confidences d’une artiste

Je suis Céline, mon nom de photographe est Au Fil Des Caprices.

 

crédit photo: Charles Pietri

 

 

Ce nom d’artiste me vient de l’époque où je créais mes propres bijoux, à la demande des clients… au fil de leurs caprices 😉

Je vis à Lyon avec un homme merveilleux.

Au tout début, je photographiais les petites fleurs de mon balcon, et puis un jour je les ai montrées au club photo de mon quartier que je découvrais. Ils ont été fort indulgents avec moi, les pauvres, quel supplice cela a dû être pour eux !

 

Mais cette soirée a été le déclic car j’ai surtout été subjuguée par la beauté des images que j’ai pu y voir. En les écoutant, je me suis rendue compte très rapidement de la somme de travail à fournir pour en arriver à ce niveau, et je ne me sentais pas prête à y consacrer tant d’énergie à ce moment-là.

crédit photo: Laurent Menora Make up by Marie Lepage

A cette époque j’avais une autre passion, les loisirs créatifs, et elle occupait mon imagination le jour et mes mains la nuit. En sortant de cette soirée, je me suis dit que je m’y mettrais un jour, mais je n’avais pas envie de faire les choses à moitié. Ce n’était simplement pas le moment pour l’instant… Bien plus tard, je suis partie en stages-voyages avec des photographes professionnels pour apprendre en conditions réelles, et ce partage fut passionnant.

  Aujourd’hui dans beaucoup de mes images, j’aime provoquer. Pas dans le sens négatif du terme, mais je cherche avant tout une réaction de celui qui regarde mes photos.

Modèle: Lili Brown Maquilleuse My Beauty Look

Émotion, sentiment, ou même ressentiment, j’ai besoin d’avoir du vivant en face de moi et non pas un simple visiteur passif. En règle général c’est tout ou rien : on adore ou on déteste, la demie mesure n’est pas dans mes gènes.

La plupart des shootings démarrent généralement de la personnalité de mon modèle (j’entends par modèle toute personne qui se retrouve devant mon objectif, et ça peut être une personne habituée à poser, ou quelqu’un comme … vous, simplement).

Modèle ManithiiL Maquilleuse Natacha Gperez

D’ordinaire les auteurs-photographes imaginent leurs projets et vont chercher la pièce manquante à leur puzzle.  A contrario de cette méthode, je cherche à savoir qui est mon modèle pour monter le projet autour d’elle ou de lui. Un projet qui LUI ressemble. L’idée du thème peut partir de son état d’esprit du moment, d’une expérience, d’un challenge, d’un rêve fou, d’une peur… de fait, nous échangeons beaucoup au préalable. Du coup, le shooting qui s’en suit se déroule en confiance et dans la plus grande décontraction. Ensuite, mon modèle découvre les images, et bien souvent le sourire est là… elle/il ne s’est jamais vu comme cela et ça lui plait.

Il est vrai que la photo beauté ne m’intéresse guère. Je veux avoir une personnalité en face de moi et non pas qu’un physique. Je cherche à faire une image qui raconte quelque chose, une photo vivante, émouvante.

 

Par exemple, un jour une magnifique jeune femme gothique (toute de noir vêtue évidemment) est venue me voir en me disant que son challenge c’était la couleur. Je crois que j’ai fait le plus merveilleux des shoots haut en couleurs ce jour là. Un moment magique.

Modèle: Carole Eyraud Make up: Lady Tinetine

Lorsque je traite mes images, je fais en sorte de leur donner un côté décalé, onirique ou dark selon les sujets. Je retire toute notion de lieu, ou d’époque, car je veux que mon lecteur ne soit concentré que sur son ressenti, et rien d’autre sur lequel se raccrocher pour une analyse ou une interprétation purement logique.

Qu’elle embaume le bonheur ou dérange profondément, c’est le cœur qui doit parler et non la tête.

Pour finir, je travaille la plupart du temps avec des maquilleurs/maquilleuses, en formation ou professionnelles. Leurs make-up artistiques sont de toute beauté et indéniablement, pour moi, sans leur travail les photos n’auraient pas le même impacte.

Modèle Sabine Romatif Maquillage Jasminka Keres

Contrairement à la majorité des photographes, le moment du shoot n’est pas un pur plaisir pour moi mais c’est plutôt 100% stress. Mon plaisir vient surtout de tout le processus d’imagination du projet, chercher les accessoires, préparer les tenues et les make-up pendant les réunions de travail, monter le décor, imaginer les mises en scène, s’être imprégnée de centaines d’images sur le sujet. Tout ceci me fait rêver, mon imaginaire tourne à plein régime et c’est là que je me sens le mieux. Après tout cela, vient le moment du post-traitement. Encore une partie de plaisir car c’est là que l’image se révèle, elle prend naissance au dernier clic. Lorsque j’ai fini et que cette photo me fait quelque chose, là je me dis que j’ai bien bossé.

Pour l’inspiration je puise dans absolument tout ce qui m’entoure en réalité. Mes 20 ans de loisirs créatifs m’ont appris à observer, isoler le détail, observer une texture, associer les couleurs. Je m’abreuve également de centaines d’images en tout genre et je pioche les idées et les techniques pour faire mes propres « mixtures » photographiques.

Et puis, et surtout, rien de telles que les personnalités très variées de mes modèles pour créer l’inspiration, et c’est d’ailleurs pour cette raison que je fais tant de shootings différents. Mais j’avoue que, tout de même, j’ai une forte attirance pour les images torturées, sombres et angoissantes car ce sont celles qui m’émeuvent le plus.

Modèles LF Atmospheres & Jenna Ly Maquillage My Beauty Look

Aujourd’hui je n’ai pas de photographes préférés je crois, ou tout du moins, je ne pense pas avoir encore trouvé mon « maitre » absolu. Nous avons tous nos points forts et nos points faibles, et je sais apprécier la qualité d’un travail même s’il ne correspond pas à mes goûts.

Quoi qu’il en soit, dans chaque image il y a quelque chose à apprendre, soit par la vision du photographe (et le message qu’il a voulu passer), soit sur soi-même (par l’interprétation que l’on en a faite).

Modèle & Makeup Karine Amaral Styliste A vos Souhaits Création Bijoux et accessoires Les secrets d’Aléna

Au quotidien, les projets fleurissent au fil des rencontres. J’ai croisé récemment le chemin d’une jeune fille de 16 ans. Un profil intéressant, tant physiquement que dans sa personnalité. Un petit diamant brut qui a besoin de la photo comme thérapie pour refaçonner sa propre image. Voilà le genre de sujet qui m’intéresse. Nous allons prendre notre temps pour nous connaitre, nous allons certainement passer des soirées entières à discuter, et nous ferons ce shooting quand elle sera prête. Je sais que tout ceci va l’aider, et je suis ravie d’en faire partie.

La photo c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour aider les autres, toutes mes autres tentatives ont toujours échoué.

C’est la première fois qu’une passion me tient aussi longtemps, et j’espère que ça va continuer encore et encore. Je dois avouer que, je suis souvent déçue par la nature humaine de façon générale, mais la photographie me prouve chaque jour que l’on peut rencontrer de belles personnes.

Modèle: Carole Eyraud Make up: Lady Tinetine

Le mot de la fin:

Pour tenir dans la vie, il faut avoir 3 piliers : l’amour (famille, amis) / le travail / une passion. Pourquoi 3 ? Eh bien parce qu’au cas où un pilier s’effondre, on reste stable sur les 2 autres.

 

Modèle Yoake – Cosplay and Photography

Retrouvez tout l’univers de Céline ici

Portrait d’une bête à 7 cordes

Côté Musique

Julien DIJOUX

Portrait d’une bête à 7 cordes

crédit photo: Fredbikerkiss Photography

« Il y a quelques années je “rencontrai” Julien par le biais d’un forum consacré au metal. J’étais à l’époque membre de Nightmares &nd Comedy et de son côté il était (et est toujours) guitariste du groupe Monolyth. Nous avons échangé quelques mots et le courant est passé immédiatement entre nous. Quelques années plus tard je créai Sick-He@rt et il me parut évident que Julien devait faire partie de cette aventure. Aujourd’hui je peux le dire: Sick-He@rt serait bien vide sans Julien ».

#RLRSM

Salut Julien! Peux-tu nous dire quelques mots sur toi?

Né au son du Rock et du Blues, j’ai grandi avec la musique.

crédit photo: M.Belmonte

Mes parents m’ont très vite fait découvrir des artistes qui m’ont marqué, et qui allaient à contre courant de mes camarades d’école.

Passionné de littérature policière à l’adolescence, j’ai ensuite basculé dans la littérature fantastique d’auteurs tels que Stephen King, Edgar Allan Poe, H.P. Lovecraft ou Graham Masterton.

Sans être un spécialiste, j’ai toujours aimé le cinéma, du classique à la série Z, en passant par la bonne comédie (raffinée ou bien lourde) et l’horreur.

J’ai toujours été un amoureux des animaux, et me suis engagé à l’aube de la trentaine dans la protection animale, rejoignant par la même occasion les rangs du véganisme, parce que le tofu et les brocolis, c’est cool !

Et côté musique, tu es tombé dedans comment?

La musique m’a toujours accompagné.

Mes parents écoutaient beaucoup de Rock, de Folk et de Blues (Téléphone, BB King, Joe Cocker, Tracy Chapman, Genesis, Phil Collins, Pink Floyd entre autres…).

A l’occasion de mes 6 ans, ma mère a passé un CD “pour rire” parce que ma tante ne supportait pas le groupe. Un CD qui m’a mis une tarte monumentale, et que je lui ai réclamé dès le lendemain : nous étions en 1992, et je découvrais “The Razor’s Edge” d’AC/DC !

Ce moment a marqué un tournant dans ma vie et mon approche de la musique.

Deux ans plus tard, je découvrais une caisse pleine de vynils dans le grenier chez mes grands-parents. Une vraie mine d’or, contenant notamment “Killers” d’Iron Maiden, “Metal Heart” d’Accept, “La Terreur” d’ADX et “Alive!” de Kiss. Et une VHS (ouais, y avait ça en ce temps-là !) Hard N’ Heavy.

A 12 ans, je tombe par hasard sur un magazine Hard N’ Heavy en librairie, et là, c’est le drame !

Fear Factory, Septic Flesh et Anthrax en ouverture du sampler vont définitivement me faire basculer dans le monde fantastique du Metal !

A 15 ans, je me mets à la guitare. Je monte mon premier groupe avec des potes de lycée, le frangin à la batterie, mais je suis derrière le micro.

Je compose pas mal pendant les années qui suivent, et reprend le micro pour un groupe de Death Metal entre 2006 et 2009.

En 2012, un groupe que je suis depuis ses débuts se reforme et cherche un guitariste : c’est le début de mon aventure avec Monolyth !

Et maintenant, il y a Sick-He@rt 😀

Sur Sick-He@rt tu incarnes également un personnage fictif et tu as dû poser comme modèle….que peux-tu nous dire à ce sujet?

J’ai fait mon tout premier shooting photo solo hors photos pour mon groupe dans le cadre de la présentation de ce personnage (sur lequel je ne dis rien pour l’instant, histoire que les gens le découvrent par la suite), et c’était vraiment une très bonne expérience !

Making of Pique avec Lili Brown et Robin

Je pense que je pourrais y prendre goût !

Quels sont les projets de la bête à 7 cordes?

Crédit Photo: Fredbikerkiss

Sortir le nouvel album de Monolyth et écumer les scènes de France et de Navarre pour le défendre comme il se doit !

Continuer à m’éclater dans l’aventure Sick-He@rt !

Et profiter des opportunités musicales qui s’offriront à moi 🙂

 Sick-He@rt de ton point de vue?

Sick-He@rt pour moi, c’est au départ beaucoup de curiosité : première fois que je bosse à distance avec des musiciens que je ne connais(sais) pas, première fois que je participe à un projet qui ne s’arrête pas à la musique et avec un vaste univers conceptuel.

Ensuite, Sick-He@rt est une belle histoire, un vrai coup de cœur pour les personnes avec qui j’ai pu travailler et que j’ai pu rencontrer jusqu’ici.

Une belle équipe, LA bonne mentalité, autant de conneries que de professionnalisme, et de l’amour tout plein !

Donc j’ai hâte d’attaquer la suite !

 

crédit photo: M. Belmonte avec Lili Brown et Yoann Dubost

Thrashtree, soliste

Côté Musique

ThrashTree

crédit photo: M.Belmonte

 

 

Spécialité: guitare

Particularité: Musicien dangereusement talentueux

La rencontre

Alors c’est l’histoire d’un pote qui a un pote qui joue de la guitare….voilà c’est comme cela que ça s’est passé. Une rencontre réelle assez récente mais qui n’en demeure pas moins géniale car l’alchimie a été immédiate. Nous avons beaucoup échangé et travaillé ensemble sur les compositions. Je lui envoie un morceau et il me le “chef-d’oeuvrise” avec un magnifique solo.

Fin 2017 Serj TANKIAN lance un défi : composer un morceau à partir de 7 notes. Et si on le faisait ? Voilà avec lui c’est comme ça depuis le début, on se fait des petites compos ensemble et ça marche, le son est bon, c’est simple, efficace et c’est parti pour durer!

#RLRSM

Selon toi s’il devait y avoir 3 règles à respecter absolument en musique

Le Tempo

L’intention

L’interprétation

Making of Like and Share crédit photo: M.Belmonte

Objectifs

Trouver sa place et y rester

Conseiller

Profiter

 

 

Making of Like and Share crédit photo: M.Belmonte

Deux raisons d’adhérer à ce collectif

Faire de la musique avec des personnes qui comptent

Faire de belles rencontres

 

Sick-He@rt en 3 points

Un projet fédérateur

Un étonnant terrain de jeu auquel chacun peut apporter sa contribution

Un vivier permanent de nouvelles idées

 

Making of Like and Share crédit photo: M.Belmonte

Quelques mots sur ton parcours artistique

crédit Photo: M.Belmonte

J’ai toujours été hypnotisé et ce depuis mon plus jeune âge par l’imagerie du guitariste qui tape son solo sur le devant d’une scène les cheveux dans le vent(ilo), par les gros plans sur les bends et les descentes de gammes, et le côté viscéral et mélodique de la distortion.

Disons que c’est certainement tout parti de là, de cette folie sonore et essentiellement visuelle à l’époque : les guitares électriques ça ne courait pas les rues par chez moi !

Bien plus tard, après de nombreuses années à pratiquer la musique surtout autour de la guitare donc, mais aussi de la basse et de la batterie, sur des influences plutôt pop rock et métal, tout en restant à l’écoute d’à peu près tout type style de musique moderne, j’ai finalement composé, réalisé et produit mon premier album de métal (c’est comme ça que c’est sorti !), entouré de musiciens impliqués qui m’ont accompagné pour l’enregistrement.

 

L’aventure continue maintenant à travers ma participation au projet Sick-He@rt, ainsi qu’au sein d’une formation plus confidentielle pour l’instant, mais qui n’attend que de se faire un nom !

 

Lili Brown, autoportrait

Côté Musique

-Lili Brown-

 

https://www.facebook.com/mbelmontephotography/
Shooting making-of Like and Share by M.Belmonte

Passionnée par le milieu artistique, ma vie a toujours été bercée par le son de la Musique.

Passion transmise par mon Père, et pour toujours.

 

 


J’ai d’abord évolué dans le milieu de la danse classique, portée par ma marraine, elle-même danseuse classique, ayant usé ses chaussons au conservatoire de Paris , j’ai donc eu les miens dès que j’ai su marcher.

https://www.facebook.com/mbelmontephotography/
Tribal dance shooting by M.Belmonte

Après seize ans de danse classique et moderne-jazz, je me tourne vers le monde merveilleux du Cirque où j’ai intégré un duo de portés acrobatiques pendant quatre années. J’ai également quelques bases en aériens tels que le trapèze et le tissu. J’ai poursuivi la danse au même moment en liant les deux disciplines et faisant du Rock acrobatique et Tango Argentin.

Freak Cirkus ShowsShooting photo by Laurent Menora

 


J’évolue également dans l’univers de la photographie, art que je pratiquais plutôt derrière l’objectif pour finir par passer devant et devenir modèle photo dit « alternatif ».


La dame du manoir shooting by Eric Pictures

  

 

 

Freak Cirkus Show shooting by Au Fil des Caprices

 

 La musique faisant partie intégrante de ma vie depuis toujours, le chant est peu à peu devenu une évidence, et au gré de quelques rencontres, je me suis jetée à l’eau.

 

Mes inspirations musicales sont très variées pouvant aller du Jazz, au Rock alternatif ou en passant par la musique classique, le Blues, le Punk Rock, le Métal et j’en passe…
La liste pourrait être longue !

 

« Profite de l’instant présent » Shooting by Estelle Photographie Studio

 

Julia Key, une voix, une âme

Bercée par la musique dès son plus jeune âge, elle découvre sa voix et prend des cours de chant avec René Sorba à 9 ans. Durant 7 ans, elle apprend les techniques de chant moderne. Julia rencontre et côtoie de nombreuses personnes comme, entre autres, Pascal Hernandez (auteur, compositeur), André Marion (parolier de Patrick Fiori).

A 17 ans, Julie Mathieu Miniconi veut s’orienter vers le chant classique et intègre le conservatoire d’Aix-en-Provence et rejoint une chorale dirigée par Danielle Stéfan (chanteuse, comédienne, chef de chœur, metteur en scène). Puis à la sortie du conservatoire, elle devient soliste dans le Chœur Lyrique de l’Estaque dirigé par la cantatrice Gayané Hovhannisyan.

Entre 2010 et 2013, Julia fait partie de deux groupes (rock progressif et métal) où elle entreprend de nombreuses tournées en France et en Europe. L’aventure se termine en 2013.
En avril 2013, le Choeur Lyrique de l’Estaque présente le spectacle Operassimo à l’Opéra de Marseille, à guichet fermé.

Julia, soliste, y fut très appréciée du public !

En 2015, elle sera soliste pour l’ensemble baroque « Les Borrées ».
A partir de 2016, Julie créée le Duo Classique Piano/Voix et propose un programme solo au public, accompagnée de la pianiste Aurélie Dupont plusieurs fois médaillée d’or du Conservatoire Royal de Mons (Belgique), dans le cadre des Concerts de Noël.

 

En 2017, Julia rejoindra la troupe des Baladins de l’Estello pour des concerts de chants provençaux et de chants italiens la menant à retravailler avec Danielle Stéfan, sa formatrice. Julia interviendra également au sein de la Chorale Sainte Anne en tant que soliste où elle recevra les ovations du public lors de la première édition du Choralgies & co Festival.
Cette même année, le Duo Classique Piano/Voix propose son récital « La Douceur d’un Rêve » au public.

 

 

Julia fera entendre sa voix lors du grand concours national de chant lyrique « Les Voix Nouvelles 2018 » parrainé par Natalie Dessay.
En parallèle, Julie créera son projet personnel « Julia Key », rejoindra le projet « Symphonic Island » et participera à différents projets musicaux.

 

 

 

 

Retrouvez Julia Key sur sa page Facebook: https://www.facebook.com/JuliaKey.Off/

Une rapounzel nommée Lydia

Côté Musique

Rapounzel, la rapounzel sans moustache

Je suis née dans une famille hybride artiste/non-artiste. Ma mère a toujours été une passionnée dans l’âme et j’aimais l’écouter chanter lorsqu’elle vaquait à ses occupations. Si elle n’a pas réussi à me transmettre ses talents manuels, elle m’a transmis l’amour de la musique et surtout l’amour de la beauté.

My silent murder

Bonjour à vous, chez Sick-Heart on se pose et on s'écoute un p'tit extrait de Rapounzel, la rapounzel sans moustache qui nous interprète ici "My Silent Murder" dont elle est l'auteur compositeur et interprète, morceau que vous trouverez sur l'album "The Opening" du groupe Nightmares &nd Comedy.

Gepostet von Sick-Heart am Montag, 18. September 2017

Petite dernière d’une fratrie de 4 enfants, nous avons toujours eu la musique en commun et tout particulièrement le chant même si nous pratiquions chacun un instrument. Toute petite déjà je composais mes premières chansons et je m’inventais toutes sortes d’histoires épiques tant les idées de scénarios se bousculaient dans ma tête.

Pour mon apprentissage musical j’ai appris les bases avec un professeur assez original et marginal qui ne croyait pas en l’importance cruciale de la théorie, aussi il passait le plus clair de nos temps de solfège à partager sa passion pour divers instruments, à nous pousser à ressentir les choses et à aimer ce que nous entendions. Dans les oreilles d’une petite fille ça ne signifiait pas grand chose mais ce personnage haut en couleur avait marqué mon esprit plus que je ne l’aurais cru à ce moment là. Suite à pas mal de changements dans ma situation géographique j’ai dû m’adapter dans l’apprentissage du piano avec des professeurs divers et variés mais vers l’âge de 14 ans j’annonçais à ma mère que je voulais être chanteuse. De 15 à 21 ans j’ai travaillé dans la musique auprès de chorales d’enfants et d’adultes. J’ai toujours été fascinée par les ensembles orchestraux et vocaux.

Après avoir écrit plusieurs spectacles pour enfants et comédies musicales je décide d’élargir un peu mon univers musical un peu trop restreint à mon sens (gospel, acapella, variété, pop). C’est alors qu’une amie me fait découvrir Within Temptation un groupe de metal symphonique qui en est à son 3ème album (Silent Force). Et l dans ma tête c’est un vrai déclic qui a lieu. J’aime ce mélange et je veux en savoir plus. Mes compositions prennent un autre tournant et s’enrichissent d’orchestrations et de guitares saturées.

crédit photo: Dimitri Rosel

En 2010 je me sens prête à monter mon premier groupe de metal et je fais alors la rencontre de Nicolas Bonnard puis d’Alexandre Dieux avec qui nous montons ce projet que nous appelerons: Nightmares &nd Comedy. C’est par le biais de ce groupe que je rencontre d’excellents artistes tels que Yoann Dubost ou encore Rémi Burlaud pour la partie musicale. Nous enregistrons un premier album grâce à notre ami Paps (Lights and Recording) et je ne sais pas encore à quel point tous ces contacts vont avoir une importance capitale dans la suite de mes projets artistiques.   En 2015 j’annonce mon départ du groupe suite à la naissance de ma fille mais je reste claviériste à distance. Avant mon départ définitif du groupe je rencontre 3 nouvelles artistes qui vont être décisives dans la création du projet Sick-He@rt: Lady Tinetine, Lili Brown et Carole Eyraud.

Le départ de ce groupe est un déchirement pour moi mais il me donne également l’occasion de travailler différemment et sur d’autres choses.

J’affine encore plus mes influences musicales en me concentrant davantage sur des groupes et des artistes qui me parlent tout particulièrement. Si je ne devais en citer qu’un ça serait Serj Tankian. Sa musique et son personnage me marquent au point de me remettre complètement en question musicalement et artistiquement parlant.

J’ai envie d’authenticité et d’émotions fortes et je me rends compte que l’art ne peut pas se résumer à la musique en ce qui me concerne mais il est évident que le visuel n’est pas mon rayon.  Me vient alors une idée un peu dingue de réunir un nombre indéfini d’artistes sous la bannière d’un seul et même nom: Sick-He@rt.

crédit photo: M.Belmonte

Je décide de tout arrêter professionnellement dans ma vie et de me donner une période d’un an pour réaliser ce rêve. Avec le Sick-He@rt j’espère réaliser des œuvres au sens larges en faisant appel à des acrobates, des danseurs, des musiciens, des photographes, des make-up artists, des modèles et la liste est non-exhaustive. Mais le projet va encore plus loin. Je ne veux pas être au centre du projet et je mets en place ce collectif qui sert la cause de tous.

Ainsi, une personne peut venir nous voir avec un texte, une émotion, une idée et si le projet nous parle alors nous mettons nos différents talents en action afin de mettre sur pied une nouvelle oeuvre d’art.

Le premier projet que nous présentons est le mien mais sous le nom de mon personnage: Rapounzel, la rapounzel sans moustache.